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Introduction au livre d'or ....

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Expéditeur : Morgane et Johanna Bagnoud
03.06.2015 (10:21)
Sujet : Bilan de l’action crapaud 2015
Bilan de l’action crapaud 2015 :
Bonjour à tous,
Nous tenons à vous faire part du bilan de notre action concernant les crapauds qui a débuté le 16 mars et qui s’est terminée, il y a quelques semaines, à savoir le 2 mai 2015. Pour cette « première », nous pouvons, grâce au recensement effectué par les bénévoles (http://hgn106.wix.com/croak#!vierge/chxh), estimer à 500 le nombre d’individus transportés au lac et à une soixantaine de batraciens écrasés. Nous avons également amené, à la fin de la migration, environ 300 crapauds du lac vers la forêt.
Ce bel effort n’aurait pas pu être réalisé sans l’aide nombreuse des bénévoles et sans la participation de la commune de Chermignon. Nous avons également pu constater que beaucoup d’automobilistes ont été sensibilisés par notre action et par le dispositif aménagé par la commune et qu’ils ont fait particulièrement attention à cet endroit. A toutes ces personnes qui ont œuvré de près ou de loin pour ce « sauvetage », nous aimerions dire un grand merci.
A toutes les autres, les plus sceptiques, il n’est pas encore trop tard pour faire un petit pas vers nous en restant attentif les jours de pluie et pendant la période de migration particulièrement (mars à mai-juin)…
Nous sommes conscientes d’en avoir fait rire plus d’un avec la sauvegarde des crapauds (animaux peu connus et peut-être mésestimés à tort), mais « il faut de tout pour faire un monde » et nous restons persuadées qu’œuvrer pour la biodiversité n’est pas un mal. L’appui financier de l’Etat du Valais et les nombreuses actions similaires qui se déroulent en Suisse sont là pour le prouver.
En réalité, nous sommes fières d’avoir réalisé cette action et fières que Chermignon soit désormais cité en exemple par les biologistes du pays. Dans une période où la question identitaire est plus que jamais au cœur du débat, nous pensons que ce sont ces petites actions qui permettent à un village de se construire et de laisser à nos enfants un environnement sain tel que nous l’avons connu.
Expéditeur : Joël
16.05.2015 (09:31)
Sujet : Continuer de faire le village
Ma stou Philibert, adon ! 61 ans de société, de répétition, de défilé, de concert, de festival ! De quoi marquer ! Je crois que l’article du Nouvelliste oublie presque l’essentiel qui a permis cela. Juste derrière le musicien fervent, assidu, ponctuel, il y a eu une maman, pour commencer. Une maman qui juste avant est une épouse d’un musicien aussi, et qui en plus de son job familial soigne, prépare LES costumes, qui regarde qu’il y a le mouchoir de poche, des sous dans le porte-monnaie, que les chaussures soient propres, que la cravate soit tip top, etc. Ensuite, plus proche d’aujourd’hui, à nouveau, une épouse, cette fois pour commencer, puis une nouvelle maman qui reprend le flambeau, sans répétition, sans défilé, sans concert, etc. mais qui, en filigrane, est là, partout. Partout derrière Philibert, derrière Arsène. Et voyez, ça continue ainsi jusque pour l’instant dans la 5e génération de la famille Duc puisque, à côté des petites filles de Philibert, on pense très fort qu’une maman va suivre.
Pas de festival pour les mamans, les épouses des Blancs de Chermignon. C’est comme pour celles de Jaunes. Mais une reconnaissance indirecte que facilement on oublie de placer en meilleure évidence.

C’est tout cet aspect très fortement et spontanément local qui fait un village d’aujourd’hui. Et dans ce qui fait le village, en plus de l’histoire, en plus du patrimoine statique du bâti, c’est cette volonté des familles de mettre en avant leur capacité à faire vivre. Cela se retrouve jusqu’au sommet de la pyramide communale, élaborée, construite avec le savoir de la matière du lieu : le chermignonard. La table de l’architecte est là, au milieu du village, entre les maisons, s’offrant au regard, permettant à chacun de le rencontrer.

Et Philibert dans tout ça ? Eh bien il a vu ! Il sait ! Il a vu et il sait que le village est une valeur. Tout au long des décennies, il a vu les querelles de couleur renforcer les savoir-vivre au village, écrire l’histoire. Il a vu la volonté de créer une paroisse pour Chermignon, celle de faire s’élever une église, de façonner les rues et ruelles pour adapter leur durabilité à l’évolution de la vie DU village. C’est un directeur des Blancs de Chermignon qui "est reconnu partout en Europe", on ne parle pas de station, mais de village, de Chermignon.

61 ans de "marcher au pas" dans le village, ça ne peut être inhibé. Ça reviendrait à aller chercher le solvant qui va fondre tout ça, toute cette richesse de la politique, de la musique, des croyances, du vécu, en faire une masse homogène formatée sans plus aucune arrête, sans plus aucune forme, sans goût, de couleur abstraite.

Cette ténacité de Philibert, elle devrait nous dire qu’elle s’entretient par soi-même. C’est pas les autres qui l’ont faite, qui la font, et avec qui elle perdure. C’est sa propre volonté. Et dans cette volonté, il y a le savoir-faire avec ses proches, et plus particulièrement avec "sa" proche. Au village, c’est pareil. Ce ne sera jamais les autres qui viendront faire avancer. C’est à nous, solidairement, de dire : on est ici depuis des générations. C’est notre chez nous. intact, bien entretenu, bien vivant, bien d’ici, on veut le remettre à la prochaine génération.

Philibert : 61 ans d’instrument, 14 élections communales, connu 8 présidents, une toute grande mémoire vivante et authentique du passé, antérieur au 14 juin 2015.
Expéditeur : Jean-Claude Savoy
18.04.2015 (11:05)
Sujet : A M. Vincent Morier
Bonjour Monsieur,

Pourriez-vous nous dire à quel sondage vous faites allusion, afin que l'on puisse vous répondre.

Recevez, Monsieur, nos salutations les meilleures.

Jean-Claude Savoy
Président de la Municipalité
Expéditeur : Jean-Claude Savoy
18.04.2015 (11:02)
Sujet : Décharge des Briesses
Bonjour Monsieur,

Ce que l’on appelle la « décharge des Briesses » est un zone qui appartient actuellement à la Bourgeoisie de Chermignon et qui a accumulé durant une quarantaine d’années plus d’un mio de m3 de matériaux constitués de matériel d’excavation, de déchets de chantiers, de ferraille, de briques, de crépi, d’éternit, de fûts métalliques et de toutes autres sortes de déchets, genre skis, vélos, roues. Il y a pu avoir encore des frigos, voire des équipements automobiles, entreposés de manière sauvage. La décharge a encore recueilli de grandes quantités d’herbages, à une époque où ce type de dépôt existait un peu dans toutes les communes valaisannes.

Dans les années 94-95, un important assainissement a été réalisé, en vue de ramasser tout ce qui pouvait l’être. La surface a été aplanie, ensemensée et fermée. Par la suite, elle est redevenue progressivement une zone de dépôt de matériaux inertes. . Ceux-ci sont non polluants recyclés régulièrement et emportés sur de nouveaux chantiers. C’est donc actuellement une zone de stockage provisoire.

Le site est classé en zone polluée, car il pourrait entraîner une pollution de la nature. Il est donc surveillé par des prélèvements des eaux et leur analyse. Celle-ci démontre que toutes les valeurs limites de l’Osites sont respectées, à part la teneur en ammonium. Cette substance est d’origine biologique et provient vraisemblablement de la décomposition extrêmement lente des herbages stockés. Il n’y a par contre ni hydrocabures détectés ni métaux lourds. Avec la nature argileuse du sous-sol, il n’y a pas de risque d’infiltration dans les eaux souterraines. Les eaux de ruissellement s’écoulent dans le torrent adjacent et non dans le lac des Miriouges.

Pour information, une zone polluée est à surveiller. Il y en a des centaines en Valais. Une zone contaminée est à assainir. La « décharge des Briesses » n’appartient pas à ce type de site.

A la limite de juridiction entre Chermignon et Montana, il y effectivement un tout petit secteur qui doit être surveillé.

Maintenant, penser qu’Icogne et Lens ne veulent pas la fusion à cause du prix de l’assainissement du site et, qu’à l’inverse, Chermignon veut mettre cette décharge dans le cadeau de la mariée de la fusion relève du pur fantasme.

Il en est de même du coût de l'assainissement que vous articulez et dont nous n'avons jamais entendu parler.

Le dossier complet peut être consulté sur demande auprès de notre administration.

Recevez, Monsieur, nos salutations les meilleures.

Jean-Claude Savoy
Président de la Municipalité
Expéditeur : andromede
15.04.2015 (11:36)
Sujet : pollueur payeur
Bonjour, j'ai pu entendre de la part de nos futurs associés des communes voisines que CHERMIGNON voulait fusionner pour mettre dans les pots communs toutes les charges financières qui résulteront de l'assainissement de la décharges des Briesse. On parle là de plus de 8 million à la charge de la commune suite à la lois qui a été décidée l'année dernière par le canton. Le site est considéré d'importance nationale par la confédération en ce qui concerne les sites pollués en Suisse. La commune de Montana veut aussi faire de même car il y a aussi une décharge ultra polluante sur son territoire à la limite des communes! On comprend mieux maintenant pourquoi Lens et Icogne qui n'ont pas ce problème ne veulent pas fusionner !!!! Pourquoi notre président ne nous en a pas parler puisqu'il a ce dossier et les analyse depuis 2008? Merci Monsieur Savoy de nous répondre.
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